SSRS – Répéter un élément d’une liste en tant qu’en-tête/pied de page

Le nom de cet article est peut être mal choisi mais il est difficile de donner un nom à ce genre de problème lié aux listes groupés, en-têtes/pied de page  (header/footer) et la répétition sur plusieurs pages.

Je vais essayer de vous l’expliquer.

Un petit rappel sur les listes dans SSRS.

Si on souhaite répéter un rapport sur plusieurs pages tout en étant libre de diposer des éléments on devra utiliser le composant List de SSRS.
Mais ce n’est pas tout, si on groupe cette liste par un champ/ID  on obtiendra des sous-ensembles de données qui vont être répétés au travers de la liste.
Et pour finir si on ajoute un Page Break sur ce fameux groupe (champs/ID) on aura comme résultat un ensemble de données par page.

Illustration

Pour illustrer rapidement, un petit exemple d’une fiche de renseignements d’une personne dans laquelle on afficherait également un tableau dans lequel on présenterait la liste de ses enfants.

Notre dataset renvoit un  jeu de données avec les informations liés à plusieurs personnes. Après avoir mis en place la liste, le groupement par numéro de sécurité social par exemple et le saut de page après chaque groupe on va obtenir  une seule fiche de renseignements par personne et par page.

De ce style :

Exemple

Bref tout va bien pour l’instant il n’y a rien de sorcier.

On peut tout de même se poser quelques questions.

« Si le tableau des enfants est trop grand ? Par exemple 10 enfants ? « 

Réponse :

« Il débordera sur la seconde page. Bien évidemment pour une meilleure lecture du tableau on pourra répéter les en-têtes de colonnes du tableau. »

Illustration :

Exemple2

Autre question.

« Mais si on souhaite que les  infos générales des parents s’affichent sur toutes les pages de la même manière que sur la première page ? Comme par exemple répéter le nom du parent au début de chaque page ? »

Illustration du résultat attendu :

Exemple3

Réponse :

« Haaa…Let me search 🙂 ! »

Désormais ne cherchez plus ! Voici un moyen de répondre a ce type de demande.

L’astuce : Mode d’emploi

Il semblerait que cela fonctionne uniquement avec SSRS 2012, les tests sous SSRS 2008 ne donnent pas le même résultat.

Il existe une petite astuce qui vaut ce qu’elle vaut mais n’hésitez pas à laisser vos commentaires avec différentes pistes pour faire la même chose.

Pour parvenir a mes fins j’ai dû ajouter les champs dans la liste et les cacher (Propriété Hidden du groupe static ou de la ligne).  Par la suite j’ai ajouté un header au rapport dans lequel  je place des TextBoxes.

Grâce à des expressions j’appelle les valeurs de ces champs cachés de la liste via un ReportItems!NomTextbox.Value.
Un bon renommage des noms textbox cachés facilite l’utilisation de la collection ReportItems!.

Un conseil : Ajoutez les champs à utiliser dans le tableau dans une cellule vide de l’en-tête de colonnes ou ajoutant une ligne au dessus de l’en-tête du tableau. Cachez la ligne / les champs n’hésitez pas jouer sur la taille de la police dans certains cas pour ne pas perdre d’espace.

Pourquoi faire ceci ?  Pour le RepeatOnNewPage de l’en-tête de colonnes du tableau, les champs étant cachés dans une zone qui sera répétée sur les nouvelles pages, alors les Textboxs du Header étant eux aussi répétés automatiquement pourront à chaque page récupérer la valeur des champs. Si vous ne le faites pas les champs texte du header n’afficheront pas de valeurs.

ssrs_repeat_list_header

Résultat :

ssrs_header_list_demo

Autre comportement : si vous oubliez  de faire un saut de page dans le groupe alors les textbox du header afficheront les valeurs du dernier groupe de la page.

NOTE I :  On ne peut pas utiliser deux ReportItems  dans une expression.

NOTE II : Cela fonctionne aussi si l’on souhaite répéter dans le footer.

PS : Cela fait un petit moment que je n’ai pas publié d’articles. J’ai débuté une nouvelle expérience dans ma petite vie et j’ai du laissé de côté certaines choses. L’envie ne manquait (presque) pas le temps par contre…

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Reporting avec SQL Server 2012 et SharePoint 2010: Excel, PowerPivot, PerformancePoint, PowerView et Analysis Services

Plus le temps passe et plus le nombre d’outils augmente avec chacun leurs spécalités et leurs exclusivités.

Le couple SQL Server 2012 et SharePoint 2010 offre une ribambelle d’outils et de services qui nous permettent de produire des rapports. Le dernier outil en date est PowerView, l’offre de reporting de Microsoft commence à avoir de l’allure et ce n’est que le début …
Cet article vous aidera à replacer Reporting services (SSRS), PerformancePoint Services (PPS), PowerPivot (Add-in For Excel et For SharePoint), Excel et Analysis Services dans tout ce monde tableaux et de graphiques.

Commençons simplement avec… Excel 2010, rien d’extraordinaire un « simple » tableur qui permet de se connecter à des sources de données. Excel est « limité » … mais reste un bon point d’entrée de consommation, de calculs et d’analyses de données. Alors pour pallier aux limitations d’Excel on peut ajouter PowerPivot un simple Add-In gratuit. Cet add-in nous permet de nous connecter à plusieurs sources de données en même temps, récupérer des millions de lignes et en plus on est capable de mettre en relation ces données d’horizon diverses dans un seul et même modèle.

On pourrait s’arréter à là si on souhaite faire de la BI personnel dans son coin.

Sauf que le partage de l’information est primordial. On peut donc publier son classeur Excel Power Pivot sur SharePoint. Pour mettre en place PowerPivot sur un serveur SharePoint il faut installer une instance de PowerPivot via l’installation de SQL Server. Donc vous l’aurez compris PowerPivot est à la base un add-In Excel gratuit qui possède son « équivalent » server nécessitant un SharePoint et un SQL Server.

Parlons de SharePoint, il est capable de contenir de la BI. Depuis la version 2010, l’outil de dashboarding Performance Point est disponible, et depuis ses anciennes versions on peut intégrer des rapports de SQL Server Reporting Services. Il faut compter aussi sur ReportBuilder qui est un SSRS pour power user.

Donc oui dans SharePoint on peut mettre du PowerPivot, du Dashboard de Performance Point et des rapports classiques de SSRS. Voilà un vite tour d’horizon de ce qui existe.

Et Analysis Services  dans tout ça ? Pourquoi en parler de SSAS ?

Tout simplement parce qu’il sera dificile de ne pas y penser naturellement avec SQL Server 2012. En effet avec les nouveautés de SSAS  (mode tabulaire) de nouvelles combinaisons sont dorénavants possibles dans l’élaboration d’une solution BI.

Une ébauche de solution BI basée sur Excel et PowerPivot bâti par un business user peut vite se transformer en un cube de données hébergé sur un server disponible par un grand nombre de personnes. Et sur lequel on pourra se baser pour faire des beaux rapports PowerView.

Et pour clarifier un peu les choses sur SSAS :

  • PowerPivot For SharePoint : créé une instance SSAS PowerPivot par défaut le nom est .\POWERPIVOT. On peut passer par Management Studio pour le voir et il y a également module de gestion des classeurs dans SharePoint.
  • PowerView est capable d’avoir comme source de données des sources de type tabulaire : soit un classeur PowerPivot soit un cube SSAS mode tabulaire de SQL Server 2012.
  • Un classeur peut être « converti » en un cube SSAS tabulaire.
  • PerformancePoint peut utiliser un classeur PowerPivot comme source de données multi dimensionnel, et peut aussi gérer les cubes SSAS mode tabulaire.

Le screensot ci-dessous  vous montre l’instance PowerPivot et l’instance de SSAS tabulaire dans Management Studio.

L’avenir…Office 2013 et SharePoint 2013

Avec l’arrivée de Office 2013, Excel devient encore davantage le point d’entrée BI avec PowerPivot et PowerView en natif. Quant à SharePoint 2013 il reste l’outil de collaboration dans lequel on va stocker les différents rapports/dashboard. En sachant que PerformancePoint Services a connu pas mal de petits changements. Affaire à suivre…

Plus d’infos sur Excel 2013, l’ article de  David : http://joubertd.blogspot.ca/2012/07/office-15-excel-2013-powerpivot-et.html

Pour finir un schéma explicatif des relations entre les outils/services :

Retour – Certifications SQL Server 2012

Bien que SQL Server 2012 soit officiellement sorti ses certifications sont encore en BETA.

Ayant profité de l’offre gratuite de passage de certifs, j’ai pu testé ces nouveaux examens.

Merci Christian pour le bon plan : http://blogs.codes-sources.com/christian/archive/2012/03/23/certifications-sql-server-2012-alias-denali-disponibles-gratuitement-en-beta.aspx

Alors autant vous dire tout de suite que je me suis rendu dans le centre de test sans vraiment préparer. Je comptais essentiellment sur ma veille technologique, les conférences, Webcasts et articles que j’ai pu faire, assister et lire. Je n’espère pas grand chose…

Voici la liste des certifications SQL Server 2012, et la combinaison d’exam forment soit la stack Data Platform ou la stack Business Intelligence.

  • Exam 70-461: Querying Microsoft SQL Server 2012
  •  Exam 70-462: Administering Microsoft SQL Server 2012 Databases
  • Exam 70-463: Implementing a Data Warehouse with Microsoft SQL Server 2012
  • Exam 70-464: Developing Microsoft SQL Server 2012 Databases
  • Exam 70-465: Designing Database Solutions for Microsoft SQL Server 2012
  • Exam 70-466: Implementing Data Models and Reports with Microsoft SQL Server 2012
  • Exam 70-467: Designing Business Intelligence Solutions with Microsoft SQL Server 2012

Au programme, sur les 7 certifications SQL Server 2012 je me suis inscrit à 3 d’entre elles le même jour :). (Une bonne piqûre !)

  • Exam 70-463: Implementing a Data Warehouse with Microsoft SQL Server 2012
  • Exam 70-466: Implementing Data Models and Reports with Microsoft SQL Server 2012
  • Exam 70-467: Designing Business Intelligence Solutions with Microsoft SQL Server 2012

Je me suis attaqué aux certifs de la stack Business Intelligence,  il faudrait ajouté 70-461 et  70-462 pour avoir la totale.
Avant d’y aller, j’ai jeté un oeil sur le contenu des certifications :

Contrairement aux certifications 2008 on a vraiment plus de certifications et on voit bien que la BI prend vraiment un sens au niveau des compétences SQL Server.
En effet les composantes BI et les domaines de compétences sont mieux dissociés au lieu d’avoir 2 certifications BI regroupant SSAS, SSIS, SSRS et un peu de reste  (comme c’était le cas pour 2008) on a désormais 3 certications qui partagent un peu les 3 grandes familles d’outils BI.

Je ne vais pas tout détailler, mais globalement les questions sont bien posées et maintenant elles sont interractives.

Fini les textes très long à lire on a des screenshots interractifs, des drag and drop des étapes à mettre en place pour répondre à une question, je vous rassure les QCM sont encore là.

La 70-463 est intéressante enfin des mises en situation de  data warehouse (modélisation, chargement etc).

La 70-466 : Plutot dure, n’étant pas un Master du MDX et de l’optimisation de cube, et ne connaissant pas tous les secrets du BISM : Multidimensionnal VS Tabular, j’avoue avoir répondu un peu au hasard.

La 70-467 : est un peu équivalente à la 70-452 de SQL Server 2008. Elle regroupe une peu tout est plus plus orienté cas de tout les jours.

Les 3 ont a peu près 60 questions chacune

Toutes les nouveautés sont couvertes dans différentes proportions : on parle de SSDT, SQL Azure, DQS, MDS, PowerPivot, PowerView, ColumnStore, Nouveautés SSIS en veux tu en voilà, Modèle Tabulaire, DAX.

Cela reste des BETA, tout peut encore arrivé.

Et pas mal de question en référence à 2008 aussi.

Certaines questions sont vraiment pointilleuses, d’autres sont des « par coeur », il y en a des fastoches TAC-O-TAC et par rapport aux certifications 2008 il y avait des questions toutes simples mais Dieu sait qu’on a la réponse mais on ne sait plus comment s’appelle ce truc, on l’utilise tous les jours mais on ne fait plus attention au nom de cette propriété, de cette tâche, composant ou onglet. (GRRrrr)

A croire les feuilles imprimées en sortant résultat par mail dans 8 semaines.

Report Builder 3.0 SharePoint 2007 + IE 9

Symptômes et solution

Travaillant en ce moment sur un environnement SharePoint 2007 avec SSRS 2008 R2 en mode intégré, je devais modifier un rapport avec ReportBuilder 3.0.

En éditant le .rdl dans SharePoint, je me suis retrouvé avec un le message suivant :

« To use Report Builder, you must install .Net Framework 3.5 on this computer » 

Après vérification de mon poste, j’avais bien le Framework 3.5  d’installé. Il s’avère que ce problème viendrai de  Internet Explorer 9 et du mode vue de compatibilité.

Un clic sur cette icône de page déchirée permet de résoudre ce problème et l’application clickOnce de ReportBuilder se lance. 🙂
A votre prochaine visite une fois RB 3.0 téléchargé il n’y aura plus de message.

SQL Server 2012 – Nouveautés Business Intelligence

Récemment j’ai dû écrire un article concit concernant les nouveautés BI de SQL Server 2012. Un discours mi-technique mi-descriptif que vous trouverez juste en dessous…

Pour rappel j’ai publié plusieurs articles concernant :

La base de données SQL Server de Microsoft connaitra une nouvelle version majeure : SQL Server 2012.

Tout au long de son histoire, cette base de données a évolué et depuis quelques années elle est devenue bien plus qu’un simple moteur de base de données… SQL Server est plus que jamais une plate-forme complète d’analyse de données d’entreprise. Cette version 2012 vient étoffer cette offre en apportant un lot d’améliorations et de nouveautés.

Cet article vous dévoilera les nouveautés Business Intelligence de SQL Server 2012.

La BI connaitra une riche année 2012

La partie BI de SQL Server 2012 connait un bon nombre de nouveautés et Microsoft a même créé une nouvelle édition spécialement dédiée à l’intelligence d’affaire : SQL Server 2012 Business Intelligence.

La naissance d’un nouvel outil : Power View

La famille de Reporting Services s’agrandit et accueille un nouvel outil : Power View. Cet outil mêle reporting ad-hoc et visualisation de données, ce qui offre une toute nouvelle expérience utilisateur. Techniquement, Power View permet de manipuler des données dans une interface Silverlight intégré à SharePoint.

Le principe est simple, on se trouve face à une feuille blanche sur laquelle on dépose différentes données provenant d’une liste de tables. Cela  va créer un tableau et grâce à cet outil on est capable de transformer ce tableau en visualisations. Parmi les nombreuses visualisations on trouve un graphique à bulles qui animera vos données sur un axe des temps.
Power View s’appuie sur la nouvelle couche sémantique BI et utilise un nouveau modèle de données de type tabulaire, utilisé par Power Pivot, et désormais greffé à Analysis Services (SSAS).
Un outil à voir : http://www.youtube.com/watch?v=75szAtMrkNs

Le nettoyage de données : un sujet important et un service dédié

Data Quality Services (DQS) est un nouveau service de SQL Server 2012. Il vous permettra de nettoyer vos données en faisant participer les responsables de données, les personnes métiers et le SI.
Par le biais d’une interface cliente il sera possible de créer des bases de connaissance. Ces bases contiendront vos règles d’épuration, de validation ainsi que vos données de référence. DQS vous épaulera également dans la recherche de correspondance (Matching/Doublons) et dans l’évolution de vos bases de connaissance.
Les différentes règles de nettoyage pourront être utilisées au niveau les flux de données dans Integration services (SSIS) via un nouveau composant.
Concernant SSIS, ce dernier connait des améliorations qui simplifieront le développement de flux de données ainsi que le déploiement des solutions ETL dans différents environnements.

Autres nouveautés

SQL Server s’ouvre davantage aux services dans cloud en donnant la possibilité d’étendre vos analyses/nettoyages/références avec des données du SQL Azure DataMarket. https://datamarket.azure.com/browse/Data/

Reporting Services (SSRS) connait deux changements marquants. Tout d’abord son intégration dans SharePoint est simplifiée. Puis SSRS possède maintenant un système d’abonnement plus efficace et mieux adapté aux besoins des consommateurs de rapports. Il est dorénavant possible de créer des règles qui alerteront vos usagers en fonction du mouvement de vos données dans vos rapports.

Pour terminer les outils des utilisateurs finaux appartenant à pile BI Microsoft viendront compléter l’artillerie d’analyse des données : Excel + Power Pivot 2.0 + Mater Data Services.

Les licences et prix

Microsoft profite de cette nouvelle version pour simplifier les licences en proposant uniquement 3 éditions principales.

  • SQL Server 2012 Entreprise
  • SQL Server 2012 Business Intelligence
  • SQL Server Standard

Les prix sont aussi revus, désormais le coût des licences dépendra du nombre de cœurs de vos serveurs et non plus du nombre de processeurs.

Plus de détails : http://www.microsoft.com/sqlserver/en/us/future-editions/sql2012-editions.aspx

Avant d’entreprendre de nouveaux défis avec SQL Server 2012 il faudra être patient, car elle devrait être disponible dans les premiers mois de la nouvelle année. En attendant vous pouvez toujours essayer la version RC0 disponible sur le site de Microsoft : http://www.microsoft.com/sqlserver/en/us/future-editions.aspx

Installation de Project Crescent SQL Server Denali CTP3

Après avoir testé un peu Denali … voilà un article qui répondra à cette question:

« Comment installer Crescent ? »

Un bref rappel le Projet Crescent est un nouvel outil BI intégré dans SQL Server Denali.

Associé comme étant une nouveauté de Reporting Services, Crescent est un outil de visualisation de données. Cet outil est plus orienté utilisateur que développeur. II offre donc une toute nouvelle expérience dans la visualisation et l’exploration de données en mode Ad Hoc, dans un environnement SharePoint, en utilisant la nouvelle couche sémantique BI : BISM.

Côté technique…

C’est un outil tout en Silverlight qui prend en compte des connexions BISM qui vont pointer sur des classeurs powerpivot ou cube SSAS.

Si vous souhaitez le tester sur une machine il faudra installer:

  • Windows Server 2008 R2
  • SharePoint Server 2010 Enterprise
  • SQL Server Denali CTP 3 (bien évidemment)
  • Incorporer les mises à jour et des fichiers Sample pour faire vos tests.

Par où commencer ?

La démarche suivante vous aidera à installer cet environnement sur une machine.

Installer Windows Server 2008 R2 : Créer un domaine Active Directory : commande DCPROMO

Créez vos utilisateurs/comptes de services.

Installation de Sharepoint Server 2010 Enterprise : Pré requis et installation complète.
Attention ne pas configurer Sharepoint après l’installation.

Installer le SP1 de SharePoint 2010
Lien: http://www.microsoft.com/download/en/details.aspx?displaylang=en&id=26623

Installer SQL Server Denali en mode PowerPivot for SharePoint

Lien: http://msdn.microsoft.com/en-us/library/ee210708(v=SQL.110).aspx

Installer Reporting Services en mode Intégré SharePoint
Lien: http://msdn.microsoft.com/en-us/library/gg492276(v=SQL.110).aspx

Créer un Reporting Services Service Application depuis Central Administration . En utilisant l’instance de powerpivot (NomServer\POWERPIVOT)

Installer Analysis Services en mode Tabular
Lien: http://msdn.microsoft.com/en-us/library/hh231722(v=SQL.110).aspx

Installations annexes :

  • .NET FRAMEWORK 3.5 SP1
  • Installation Silverlight

Démarche complète : http://msdn.microsoft.com/en-us/library/hh231687(SQL.110).aspx

Lancement de Crescent

Pour tester Crescent vous pouvez télécharger ce classeur PowerPivot : http://www.microsoft.com/download/en/details.aspx?id=26718

Ce classeur sera votre source de données. Uploadez le dans une librairie de documents.

Ajoutez les Contents types nécessaires dans cette librairie de documents.

Créer une connexion BISM

Entrez l’URL du classeur PowerPivot dans Workbook URL or Server Name puisOK.

Créer un rapport Crescent

Bienvenue dans Crescent !

Données de type Geography

SQL Server 2008 apporte dans son lot de nouveautés les données de type de Geography.
Cet article aura pour but de vous décrire ce type de donnée et vous guider dans son utilisation.

La MSDN a dit …

Les données de type Geography sont utilisées pour les cartes prenant en compte le fait que la Terre soit ronde contrairement au type Geometry qui fait référence à une vision plate du monde. On a donc déja à l’esprit une idée de globe VS planisphère.

Concentrons nous donc sur le Globe…

Pour géolocaliser nous utilisons des informations : la latitude et la longitude.

Pour rappel :
Latitude -> lignes verticales

Longitude -> lignes horizontales

Prenons les coordonnées d’une île  21° 06′ S, 55° 36′ E

On peut comprendre qu’on parle de la latitude 21° et de la longitude 55°. Les autres nombres concernent les minutes.

En effet lorsque l’on donne des coordonnées géographiques on peut utiliser 3 formats :

  • DMS Degré:Minute:Seconde -> 21 ° 06 ′ 00 ″ ,  55 ° 36 ′ 00 ″
  • DM Degré:Minute -> 21 ° 06 ′ ,  55 ° 36 ′ 
  • DD Degré décimal -> 21 ° , 55 ° 

L’utilisation des point cardinaux  sont possibles Nord,Sud : indiquent les directions par rapports à l’équateur (-90 à 90 degré), le Nord étant positif.

Les point cardinaux Est,Ouest : indiquent les directions par rapport au fameux méridien de Greenwich (-180 à 180 degré), l’Est étant positif.

Des calculs…

On a vu que les coordonnées possèdent différents formats,  ce n’est qu’une question de précision.

Pour utiliser les données géographiques il faut préalablement passer du format DMS ou DM pour avoir les valeurs exactes de type décimal. 

Il faut alors convertir grâce à  des calculs.

Exemple :

Prenons ces coordonnées   49 ° 30 ′ 00 ″ – 123 ° 30 ′ 00 ″
Calcul Longitude : 49+30/60+00/3600=49,5
Calcul Latitude: – 123 + 30/60 +00/3600= -123,5

Dans le cas de notre île dont les coordonnées sont 21° 06′ S, 55° 36′ E on a en plus les points cardinaux il faut donc ajuster les signes (N+; S-; E+; O-) 
Latitude
21° 06′ S –>21+6/60=21,1
Longitude
55° 36′ E –> 55+36/60 =55,6

Vous pouvez vérifier vos coordonnées sur Google map et Bing map.

Bilan

Avant d’utiliser le type Geography, il faut donc prendre connaissance :

  •  Du format de données que vous possédez
  • L’utilisation des points cardinaux pour changer les signes
  • La précision en fonction de l’échelle que vous allez utiliser (Vue mondiale, Vue nationale, Vue régionale  etc..)

Et de savoir bien évidemment comment sont stockées ces informations dans les systèmes que vous utilisez.

La plupart du temps on a tout simplement deux colonnes Latitude  et Longitude dans une table de type Location. Au pire des cas il va falloir chercher sur le net un référentiel de localisation qu’il faudra intégrer à votre système.

La pratique

Une fois qu’on sait où sont les données  et comment  elles sont définies, on peut passer du côté de l’utilisation de ces données.

Avant tout créer ou modifier la table qui va contenir les informations en y ajoutant une colonnes de type Geography.

Il faut maintenant charger vos données de latitudes et de longitudes pour créer la donnée Geography.

Pour cela on va utiliser la méthode STPointFromText. Cette méthode nous permettra de générer une donnée Geography stockée en binaire dans votre colonne de type Geography à partir des latitudes et longitudes.

Définition de la méthode selon la MSDN

STPointFromText ( ‘point_tagged_text’ , SRID )

point_tagged_text : Is the WKT representation of the geography Point instance you wish to return. point_tagged_text is an nvarchar(max) expression

SRID : Is an int expression representing the spatial reference ID (SRID) of the geography Point instance you wish to return.

Point_tagged_text est un NVARCHAR…unWKT representation…WKT pour Well Known Text qui est le format des données spatiales décrit par le Open Geospatial Consortium,  qui définit comment sont écrites et stockées les données spatiales dans les SGBD.
Donc pour utliser la méthode STPointFromText il faut spécifier comme premier argument un objet vecteur géré par SQL Server.
Dans notre cas on utilisera POINT().

Le second argument SRID pour Spatial Reference Identifiers par défaut SQL Server utilise le 4326. C’est un numéro de référence lié au quarillage du globe.

Dans le cas où vous aviez ajouté une nouvelle colonne dans votre table location il vous sufft de faire un UPDATE pour générer vos données géographiques.

  UPDATE dbo.Location
  SET GeoData = geography::STPointFromText('POINT('+CAST(Longitude AS VARCHAR(MAX))+' '+ CAST(Latitude AS VARCHAR(MAX))+')',4326)

NOTE IMPORTANTE :

 Le WKT définit tout d’abord la longitude puis la latitude.
Vous pouvez vérifier en mettant les valeurs max.

  UPDATE dbo.Location
  SET GeoData = geography::STPointFromText('POINT('90 180)',4326)
ERROR --> Latitude values must be between -90 and 90 degrees

Voilà vous possédez désormais des données de type Geography que vous pouvez utiliser dans les Map de SSRS et Report Builder.

Si vous exécutez une requête SQL contenant des données géographiques vous trouverez un nouvel onglet dans lequel vous pouvez voir un rendu sur une carte.

SELECT *
FROM Location